Comprendre les pleurs du soir de bébé

Santé de bébé Les pleurs de bébé Comprendre les pleurs du soir de bébé

La plus grande source d’angoisse chez les parents est de voir leur bébé ou leur enfant pleurer et de se sentir totalement impuissants. Cela est encore plus difficile lorsque vous ne comprenez pas les raisons. Voici quelques explications et astuces pour vous aider à mieux gérer cette période délicate du développement de votre bébé.

Quand commencent les pleurs du soir ?

Quand commencent les pleurs du soir ?
Photo de @alexispetrin14 via twenty20.com

D’après les médecins, un bébé pleure en moyenne deux à trois heures par jour. Vous avez remarqué que votre nourrisson pleure davantage à un moment bien particulier de la journée ? Les crises surviennent-elles entre 18 et 23 heures ? Celles-ci commencent lorsqu’il est âgé d’environ 4 ou 5 semaines et sont plus intenses à 6 semaines. Elles s’estompent lorsqu’il atteint son 3e ou 4e mois. Votre enfant est en pleine santé. Il passe par une phase normale de son développement.

Il arrive que le soir, en fin de journée, particulièrement lorsque la nuit commence à tomber, votre jeune enfant, alors qu’il devrait dodeliner de la tête de sommeil, soit vraiment inconsolable. Et ce, bien qu’il ait bu son lait ou soit propre. Vous avez beau le prendre dans vos bras, le câliner, lui chanter une berceuse…, il continue quand même de pleurer. Ces larmes peuvent être accompagnées de certains gestes qui semblent exprimer sa souffrance et sa colère. Il serre les poings, plisse le front, etc.

Les crises durent en moyenne un quart d’heure. Cette situation devient alors une véritable source d’angoisse et de panique pour les parents qui, parfois, se sentent déboussolés. La peur des fameuses coliques de bébé ou d’un autre problème de santé étreint tous les nouveaux parents. Mais soyez rassuré, ces pleurs du soir de bébé sont tout à fait normaux. Bien sûr, si vous avez un doute, n’hésitez pas à consulter un médecin.

Pourquoi le nourrisson pleure le soir ?

Pourquoi le nourrisson pleure le soir ?
Photo de @caitlinrheaphotos via twenty20.com

Il est tout à fait normal qu’un nourrisson pleure la nuit lorsque ce dernier est âgé d’environ un mois. Des études montrent que ces pleurs du soir de bébé sont même indispensables. Mais encore faut-il comprendre la raison de ces crises mystérieuses qui semblent apparaître et disparaître sans raison apparente.

Pleurer permet au nouveau-né de communiquer avec ses parents. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de coliques. Si quelque chose ne va pas ou gêne votre tout-petit, il vous le fera savoir par des pleurs. Il a peut-être faim et veut boire son lait, sa couche est souillée, il a trop chaud ou froid. Il est fatigué, il s’ennuie, il a sommeil, des gaz, etc. Les raisons sont nombreuses. En tout cas, les spécialistes s’accordent à dire que les pleurs du soir ne sont pas un signe montrant que votre bébé est malade, ou a des soucis de santé. C’est un comportement qui est tout à fait courant chez le nourrisson.

En effet, ce n’est que de cette manière qu’il peut faire part de ses différents sentiments. En général, il s’agit pour votre jeune enfant d’un moyen de relâcher les tensions, excitations et émotions de la journée. Telle une cocotte-minute.

D’après les médecins, c’est le système nerveux qui réagit ainsi lorsque bébé s’emballe et qu’il a du mal à le gérer. On parle alors de larmes de « décharge ». Pas de panique, bien que cette période soit particulièrement difficile, il existe différents moyens d’apaiser votre nourrisson.

Comment éviter ces pleurs ?

Comment éviter ces pleurs ?
Photo de @tdyuvbanova via twenty20.com

Comme tous les parents, vous ne souhaitez qu’une chose : savoir exactement comment réagir face aux pleurs de bébé. D’après les pédiatres, la seule manière d’aider votre nourrisson, c’est de l’apaiser. Pour cela, vous pouvez expérimenter différentes techniques. S’assurer que son petit ventre est plein de lait, est un bon début.

Plus sérieusement, l’essentiel est de réduire au maximum tout ce qui peut le stimuler, et d’éviter les situations pouvant créer de l’agitation autour de lui. Commencez par exemple par abaisser la lumière de sa chambre, puis de le rassurer par votre présence en lui parlant doucement. Il faut savoir que les stimulations sensorielles favorisent l’agitation de votre nourrisson. La meilleure façon de le calmer est donc de les réduire.

Le bain est également un excellent moyen d’apaiser votre nouveau-né, surtout, s’il aime tout particulièrement le contact de l’eau. Si votre enfant est atteint de coliques, le bain sera aussi un atout pour le calmer. La fin de journée sera plus calme pour papa, maman et bébé.

Papa : Rien de mieux que les câlins pour permettre à votre jeune enfant de se détendre ! En général, il ne recherche qu’une chose dans ces moments de crises : votre présence. Dans ce cas, n’hésitez pas à lui chanter une berceuse tout en le promenant dans la maison.

Maman : Votre bambin serait également plus rassuré si vous le blottissiez contre vous afin qu’il sente votre cœur battre. Cela pourra lui rappeler les 9 mois où il était encore dans votre ventre. Il pourra également sentir l’odeur de votre lait, ce qui pourra également le calmer.

Papa et Maman : Si vous avez la possibilité de sortir prendre l’air, sachez que cela permettra également d’apaiser les pleurs du soir de votre bébé. Une petite balade bébé-parents en tête à tête sera bénéfique aussi bien pour votre petit-bout que pour vous. Il sera calmé et vous, plus détendu.

Il est normal que vous soyez fatigué, angoissé ou agacé à l’idée de gérer les pleurs de votre nourrisson à l’approche du crépuscule. Vous avez sommeil, lui aussi. Mais soyez rassuré, vous n’avez pas de raison de culpabiliser. Cependant, vous devez garder en tête que votre bébé peut ressentir vos inquiétudes et votre stress. Ce qui ne fera qu’intensifier ses pleurs et l’empêcher de se calmer. Alors, n’oubliez pas que vous avez tout à fait le droit de demander de l’aide. Une mère s’autorise rarement à demander de l’aide à sa famille ou à ses ami.es. Faites-le ! De même, si la situation vous pèse, consultez votre pédiatre. Il ou elle sera de bons conseils pour vous accompagner durant cette période épuisante.

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